Drawings, Life

Les Souvenirs

41. Memories

 

Un autre petit flashback ? Je vous avais déjà montré ce qu’aurait pu devenir ce blog, maintenant, je vous montre ce que je faisais… il y a quelques années, oula, c’est pas bon de dire ça.

C’est à partir du collège que j’ai vraiment commencé à dessiner et tenter des trucs construits. En cinquième, j’improvise une BD mal foutue, qui met en scène deux robots débiles caressant le désir monstrueux de s’échapper de leurs cases. Ce petit stratagème honteusement rusé me permettait de faire une BD sans décors… ils sont en bas à gauche du dessin, je les avais baptisés Priz et Hon (je vous laisse déceler le magnifique jeu de mots dissimulé ici.)

À l’âge de quatorze ans, je deviens de plus en plus âgé (logique) et stupide (encore plus logique), je fais une mauvaise chute à vélo et me brise la clavicule (aïe), j’ai donc mes vacances gâchées et beaucoup de temps devant moi. Viennent au monde Hack et Slash ( lel ), deux poulpes gonflés aux stéroïdes qui partent à la conquête de l’espace dans l’unique but de :

-dominer l’univers pour Hack (celui de gauche)

-manger l’univers pour Slash (celui de droite)

Très rapidement, je reponds une BD, cette fois plus chiadée, de quarante-huit pages avec décors et tout et tout, avec Gak et Isti comme héros. Ce sont les deux esprits frappeurs debout sur les rochers. Ils accumulent tous les défauts que j’affectionne dans les bons vieux duos du 9ème art, bornés, rusés, brutaux, stupides, avec un sens de l’humour douteux.

 

Enfin, arrivé au lycée, j’abandonne (?) mes ambitions de faire de la BD, je change de fréquentations, je découvre les “joies” des relations sur le Réseau Social… je rencontre des personnes qui forgeront ma personnalité future d’adulte. Haha, je me mets à graffer.

Le ninja en haut à droite s’appelle simplement Ninja, il n’a aucune ambition, aucun désir, il vit simplement pour botter des culs.

En bas à droite, quelque chose qui parlera à beaucoup de mes intimes, MA PLUS GRANDE CRÉATION ! Cette petite boule de kawaï se nomme Gouzi, demeure incapable de prononcer autre chose que son prénom ( Je s’appelle Gouzi ? ) et peuple quelques murs de… bref, et un grand nombre de mes prises de notes de cours, et surtout, de projets d’arts plastiques.

Maintenant, la nostalgie est en train de m’étouffer, alors j’arrête.

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